L'ENTREPRISE
A propos de nous
Le GIE ILO CORPORATION
Agit au nom et pour le compte de ses membres, sur la base d’un mandat purement civil, afin d’exécuter leurs encaissements et paiements auprès de leurs tiers : clients, fournisseurs et partenaires.
NOS COMPETENCES
Rigueur
Documenter avec l'acuité d'un Compliance Officer
Précision
Exécuter avec l'agilité d'un Expert Financier
Architecture
Structurer avec la pragmatique d'un Opérationnel
Perspicacité
Analyser avec la profondeur d'un Banquier
NOS COMPETENCES
Rigueur
Documenter avec l'acuité d'un Compliance Officer
Précision
Exécuter avec l'agilité d'un Expert Financier
Architecture
Structurer avec la pragmatique d'un Opérationnel
Perspicacité
Analyser avec la profondeur d'un Banquier
Nos Chiffres-clés depuis notre création en juin 2024
M€
Ventes de services par Prestataires Malagasy à des clients internationaux
M€
Chiffres d'Affaires réalisés par nos membres
Milliards Ariary
Achats de véhicules et de Marchandises par clients Malagasy
M€
Ventes réalisées par nos membres auprès de la Diaspora
Nos Chiffres-clés depuis notre création en juin 2024
M€
Ventes de services par Prestataires Malagasy à des clients internationaux
M€
Chiffres d'Affaires réalisés par nos membres
Milliards Ariary
Achats de véhicules et de Marchandises par clients Malagasy
M€
Ventes réalisées par nos membres auprès de la Diaspora
Chaque mois, nous exécutons auprès de leurs tiers, toujours sous mandat de nos membres, plus de 700 000 € de flux financiers.
Ces résultats reflètent et témoignent de :
La confiance renouvelée des partenaires auprès de nos mandants
La solidité de notre dispositif juridique et opérationnel
La rigueur et l’expertise qui garantit la pérennité des échanges de nos membres
La fiabilité constante de notre cadre d’exécution
NOS MEMBRES ACTUELS
"Un service exclusif et sélectif"















PAYS TIERS PARTENAIRES
Madagascar
France
Belgique
Allemagne
Italie
Pays-Bas
Pologne
Corée du Sud
Turquie
Canada
États Unis
Royaume-Uni
Mauritius
Hong Kong
Chine
PAYS TIERS PARTENAIRES
Madagascar
France
Turquie
Belgique
Allemagne
Italie
Pays-Bas
Pologne
Corée du Sud
Canada
États Unis
Royaume-Uni
Mauritius
Hong Kong
Chine
NOTRE HISTOIRE
Le GIE ILO CORPORATION est né d’un constat simple mais réel et profond : dans un monde
globalisé, l’argent ne circule pas avec la même fluidité que les personnes, les
compétences ou les contrats.
L’origine du projet repose sur des expériences concrètes révélant une défaillance
systémique du commerce international.
Le fondateur, un ancien Directeur Administratif et Financier à la retraite, après une
carrière exemplaire dans la haute fonction publique, se retrouve dans l’incapacité de
percevoir sa pension depuis Madagascar pour financer ses soins en France. Les fonds
sont légitimes, traçables, conformes. Pourtant, les banques bloquent, la transaction refusée.
Après le décès du fondateur, son successeur, un comptable aguerri et expérimenté,
subit la même réalité : impossibilité d’effectuer sereinement les paiements liés à des
chantiers de BTP à Madagascar. Contrats signés, devis validés, factures émises…
mais transferts ralentis, demandes répétées de justificatifs, voire refus d’exécution.
Des étudiants internationaux, associations, entrepreneurs et membres de la diaspora malagasy
vivent la même contradiction : ils participent à l’économie mondiale, disposent de
ressources réelles, mais ne peuvent les mobiliser efficacement pour financer leurs
études, leurs projets, investir ou entreprendre.
Du côté européen, les fournisseurs refusent massivement les virements en provenance
de Madagascar, par crainte de non-conformité, de délais imprévisibles ou d’incertitude
sur la disponibilité des fonds.
Dans tous les cas, les fonds existent. Les contrats existent.
La volonté d’échanger
existe.
Ce qui manque, c’est un mécanisme structuré de confiance transactionnelle.
Mr Janet Ravahatra
Fondateur ILO Corporation (1949-2025)
Mr Janet Ravahatra
Fondateur ILO Corporation (1949-2025)
NOTRE HISTOIRE
Le GIE ILO CORPORATION est né d’un constat simple mais réel et profond : dans un monde
globalisé, l’argent ne circule pas avec la même fluidité que les personnes, les
compétences ou les contrats.
L’origine du projet repose sur des expériences concrètes révélant une défaillance
systémique du commerce international.
Le fondateur, un ancien Directeur Administratif et Financier à la retraite, après une
carrière exemplaire dans la haute fonction publique, se retrouve dans l’incapacité de
percevoir sa pension depuis Madagascar pour financer ses soins en France. Les fonds
sont légitimes, traçables, conformes. Pourtant, les banques bloquent, la transaction refusée.
Après le décès du fondateur, son successeur, un comptable aguerri et expérimenté,
subit la même réalité : impossibilité d’effectuer sereinement les paiements liés à des
chantiers de BTP à Madagascar. Contrats signés, devis validés, factures émises…
mais transferts ralentis, demandes répétées de justificatifs, voire refus d’exécution.
Des étudiants internationaux, associations, entrepreneurs et membres de la diaspora malagasy
vivent la même contradiction : ils participent à l’économie mondiale, disposent de
ressources réelles, mais ne peuvent les mobiliser efficacement pour financer leurs
études, leurs projets, investir ou entreprendre.
Du côté européen, les fournisseurs refusent massivement les virements en provenance
de Madagascar, par crainte de non-conformité, de délais imprévisibles ou d’incertitude
sur la disponibilité des fonds.
Dans tous les cas, les fonds existent. Les contrats existent.
La volonté d’échanger
existe.
Ce qui manque, c’est un mécanisme structuré de confiance transactionnelle.
